MSR Métropolis Street Racer

Métropolis Street Racer est un jeu sorti sur console Dreamcast en 2000 et développé par Bizarre Créations. Montons à bord et voyons ce que distille la simulation de Sega.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Metropolis Street Racer, alias MSR se veut être un jeu fun, novateur dans les jeux de course automobile, tout en s’essayant à la simulation. Des simulations sur 4kgaming, nous en avons vu quelques unes comme le test des 24h du Mans, ou encore dernièrement l’excellent F355 Challenge, toujours sur Dreamcast. MSR, j’y ai joué à la même période que ces deux derniers jeux. Un pote disposant de la Dreamcast, à l’époque, avec qui j’ai partagé de nombreuses heures de jeu, très souvent axés automobile. Chez moi, c’était plus les consoles Sony qui trônaient sous la TV du salon.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

On découvre donc à nouveau ce jeu qui ne m’a pas laissé particulièrement de souvenir. Quand je me souviens des heures de jeu sur Dreamcast, c’est souvent Crazy Taxi (très prochainement en test), Jet Set Radio, Shenmue et, bien sûr, 24h du Mans et F355 Challenge. MSR, j’y ai joué mais je ne sais pas, j’ai pas plus de souvenir que cela. Voyez donc cet article plus comme une découverte plus qu’un véritable test.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Au lancement du jeu, on est vite surpris par l’ambiance qui se dégage des menus. Déjà le fait de devoir rentrer de nombreuses informations comme l’heure surprend quelque peu. J’apprendrais ensuite que le jeu se joue en temps réel et qu’il est donc possible de jouer à différentes heures afin d’avoir des circuits jouables au crépuscule, de jour ou de nuit. Ce premier point m’impressionne car je ne l’avais jamais vu à l’époque et encore aujourd’hui, je pense que de nombreux jeux que ce soit de courses ou autres pourraient reprendre ce point. Les menus du jeu sont propres et donnent un ton assez chic, pas façon haut de gamme mais plutôt Gentleman driver un peu branché. C’est assez agréable et la musique s’accorde parfaitement à l’ensemble. La vidéo d’introduction du jeu donne la même impression. Le jeu offre un choix de 40 véhicules sous licence, comme Alfa Roméo, Renault, Peugeot, MGF, Opel, Mitsubishi… et plus de 200 circuits répartis sur 3 grandes villes reproduits à l’identique et jouables en temps réel. Le jeu se base sur une monnaie virtuelle appelée KUDOS que vous allez gagner durant les courses et qui vous permettrons d’investir dans de nouveaux modèles toujours plus puissant.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Graphiquement :

J’ai trouvé le jeu très beau, les véhicules sont parfaitement modélisés avec de très belles couleurs, les circuits sont très chargés dans leurs décors, mais puisqu’il reproduise fidèlement les agglomérations choisies, cela à un côté flatteur de rouler à tombeau ouvert à Londres ou San Francisco près du Tramway. L’affichage semble très bon, en tout cas sur les circuits avec de nombreux virages. Les adversaires ne sont pas en reste puisque la modélisation semble aussi bonne que sur notre voiture. Le point noir viendra plus du côté de l’animation bien triste qui lorsque vous serez en tête de course, bah hormis rouler et maintenir votre première place, il ne se passera absolument rien.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Bande sonore :

Pour moi, je la trouve excellente, un peu techno, un peu rock une très bonne recette pour maintenir le pilote concentré. Les musiques sont très variés, avec un peu de voix de radio, c’est un des premiers jeu ou j’ai laissé la musique en jeu. D’une car elle ne couvre pas totalement la sonorité du moteur et de deux, car je trouve qu’elle se mêle très bien dans l’ambiance. La sonorité des véhicules est assez bien travaillé, pas de retour de gaz ou autre, les montés en régime sont totalement linéaire, mais le bruit semble lui assez bien réalisé sur de nombreux véhicules.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Jouabilité :

Vous allez peut être me trouver dur sur cette partie mais franchement, je ne la trouve pas hyper réaliste. Oui on à un comportement « plus réaliste », on sent que la voiture peut réagir de différentes façons en fonction de votre conduite. Mais je ressens trop de sous-virage (lorsque le véhicule va tout droit, généralement lorsque vous avez une vitesse d’entrée en courbe trop rapide). Et il faut donc constamment contrer cet effet. Passé le premier quart d’heure de jeu, cela devient plus naturel, mais la sensation n’est pas là, on voit le véhicule partir, sans que l’on sente l’avant s’écraser pour essayer de contrer cette atroce sensation, qui me rapproche plus d’un jeu arcade. Même lorsque les véhicules sont contraint de glisser suite à un freinage poussif avant une courbe, l’auto glisse exagérément et on la maîtrise très/trop facilement. J’ai réellement pas eu un bon ressenti dans la jouabilité de MSR et ce malgré les différents véhicules sélectionnés.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

Conclusion :

Après quelques heures de jeu, ce que je retiendrais de MSR, c’est un bilan mitigé. Suffisamment bon pour prendre une dose de plaisir, mais pas suffisamment exploité pour retenir mon intérêt. Je suis surement un peu sévère mais après l’excellent F355 Challenge qui m’a vraiment scotché par sa qualité, j’aurais voulu un MSR reprenant la base de ce dernier. Pour être tout à fait franc, si je devais le comparé à un jeu de nos jours, je le comparerais à Forza Motorsport. C’est une véritable simulation grand public et très fun car le plaisir vient dès la première course. Je sais que certains pense que c’est encore un des plus grand jeu de la Dreamcast et de sa génération et je peux le comprendre, mais mon avis est aussi d’être objectif et de vous donner ma vision en pointant du doigt les aspects négatifs, sinon ce serait trop facile.

 

MSR Métropolis Street Racer

 

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