BMW M5 E28 Forza Motorsport 7

Moteur de course cherche berline discrète


Courbe dessiné à la règle…

 

Ha, la BMW M5 première du nom, c’est toute une icône pour beaucoup d’entres nous. La voiture rêvée pour de nombreux père de famille des années 80 amateur de grosse cylindrée. La voiture à tout faire, berline sage le jour, pour emmener les enfants à l’école ou faire les courses le week end avec madame et, voiture de sport lorsque l’on souhaite hausser le rythme ou faire une petite sortie circuit. Il faut savoir que cette berline est équipé du moteur de course hérité de la M1, le cocktail risque d’être explosif.

 

J’ai hésité avec la couleur sablé pour le côté Mesrine

 

Et oui, nous sommes dans les années 1980 et à cette époque la réglementation routière n’est pas aussi restrictive qu’ aujourd’hui. Il n’était pas rare de pouvoir rouler à des allures qui rendraient fou le moindre agent de police de nos jours qui vous enverrait directement par la case prison. Dans les années 80, nos parents pouvaient encore rouler et pourtant ils n’avaient pas les voitures dont nous disposions à ce jour bardé de sécurité. Les papa pressé de l’époque pouvait donc pousser à fond leur vieille R25 turbo de 205ch (très puissant pour l’époque et c’était le fleuron de la marque Renault) ou alors, s’offrir une BMW M5 de 286ch. 6 cylindres en ligne de 3.5l de cylindrée une vitesse de pointe de 245km/h et un 0/100 km/h donné en 6.8s informait la fiche technique, autant dire que cela mettait tout le monde d’accord, à cette vitesse on remontait presque le temps !!!!

 

La double sortie excentré est du plus bel effet et typique des années 80

 

C’est donc ce modèle que nous mettons à l’honneur ce jour suite à la demande d’un de nos abonnés. La voiture est donc testée sur Forza Motorsport 7 dans une configuration strictement d’origine. Je l’ai choisi dans une teinte noire, c’est ce qui caractérise le mieux les BMW de l’époque. Manette en main les premiers tours de roues s’effectuent sur des circuits simples afin de se familiariser avec le comportement et les performances de l’auto sur le Laguna Seca, un circuit un peu technique mais assez facile à mémoriser au final et disposant de secteurs rapide et d’autres assez piégeux qui peuvent mettre le comportement de la voiture rapidement en difficulté.

 

Du haut de ses 30 ans, elle à encore de la gueule

La première sensation qui se dégage c’est l’approximation de la direction quand le châssis est plutôt ferme, l’auto s’écrase sur ses suspensions à chaque changement d’appui on ressent vraiment la conception d’une auto des années 80, manque plus que l’odeur du Skaï et la nostalgie est là !!!

 

La voiture colle bien avec une belle et grosse demeure comme celle ci-dessus

 

En étant un peu plus bourrin le train arrière adopte de l’angle, c’est la banane assuré. L’auto glisse et la pression exercé sur l’accélérateur ne fait qu’accentuer cette dérive, avec un contre-braquage suffisamment dosé, la glisse est parfaitement géré avec une facilité déconcertante et dans une sonorité enivrante, et c’est ça le point fort de BMW et de son fameux 6 en ligne, un châssis joueur et une mécanique enivrante. Le moteur est rageur dans les tours et invite à jouer très haut dans les régimes. Bien que la voiture manque de précision, le moteur donne un ton différent, c’est comme si vous écoutiez du Hard Rock pendant un massage. Le châssis n’invite pas à la sportivité mais fait son travail tant bien que mal, alors que mécaniquement il ne demande qu’à être cravaché haut dans les tours.

 

Des angles acérés, jantes 16″ jupes latéral, le ton est donné

 

Oui hauts dans les tours car à mi-régime, ça manque de couple et mémère du haut de ses 30 ans, a du mal à emmener toute la famille à 7000tr/mn. Pourtant sur les premiers rapport ce n’est pas l’envie qui manque, nous sommes catapultés à chaque démarrage en trombe dans un nuage de fumée, et les performances le confirme puisque nous avons relevés un 0 à 100km/h en à peine 6.27s quand la vitesse de pointe relevée sur la piste du Mans en configuration sans chicane nous a permis d’atteindre sereinement les 243km/h. Performance d’un autre monde pour l’époque puisque sans concurrence. Mais lorsque nous avons pris le chemin du Nurburgring afin d’établir un chrono de référence, les choses se sont compliqués et la lourdeur de la direction nous a donné quelques sueur froide. Nous avons eu beaucoup de mal à effectuer un chrono propre et correct tant la direction est approximative, la voiture manque cruellement de vivacité, et le poids de 1430 kg couplé au tout à l’avant implique une conduite physique pour être menée à bon rythme et sortir un bon chrono. En étant trop sage avec cette dernière l’avant s’écrase et s’écarte systématiquement de la trajectoire, il faut alors trouver le bon dosage pour placer l’auto efficacement en entrée de courbe afin d’enrouler le virage et ne pas perdre de temps, sauf qu’au moindre excès, on part en glisse, ça drift, et on perd un temps fou même si c’est à chaque fois jouissif. Que ce soit au freinage ou lors d’un passage en courbe, l’auto se place mais on cherche la bonne réaction. Les suspensions semble parfaitement calibré et cela à un avantage, la facilite à l’inscription de l’auto, mais il y à la crainte d’avoir un train arrière trop mobile. Au fur et à mesure que le ton augmente, les inscriptions se font plus puissantes et néanmoins après 4 tours, nous avons effectué un temps de 8.46.150, ce qui n’est pas exceptionnel, je le conçois et je pense qu’il est possible de gagner plus de 15s avec un tour parfait. Je vous invite à me communiquer votre résultat au volant de ce véhicule sur le nurb.

 

Discrétion et performance « What else ? »

 

Au final cette M5 est le modèle qui a posé les bases de la sportivité dans le segment berlines, toujours cité en référence, elle offre un plaisir immense à son pilote. Pensée pour filer sur les autoroutes Allemandes à plus de 240km/h en toute décontraction et offrir des accélérations plaisantes à chaque sortie de péage, elle est cependant mal à l’aise sur circuit et manque cruellement de précision. Véhicule très plaisant, je pense qu’elle peut être redoutable avec quelques améliorations, et cette mélodie est à seul un leitmotiv mais aussi un pousse au crime !!!!

 

C’est véritablement sous cet angle que cet E28 à le plus vieillie

 

Je vous invite à laisser un commentaire si vous avez apprécié l’article, n’hésitez pas à nous donner vos résultat lorsque vous aurez testé cette dernière sur la Nordschleife, pensez à vous abonner au blog et à ma page Facebook.
Merci d’avance et à bientôt pour le prochain test.

 

Fiche Technique :

Moteur: 6 cylindres en ligne (3453cm3) 24 soupapes
Puissance: 286 ch
Couple: 340 NM
Répartition AV/AR : 62/38
Rapport poids/puissance : 5 kg/ch
Intérêt dans le jeu : 80 %

Performances :

0/100 km/h : 6.27s
0/200 km/h : 25.4s
0/250 km/h : Non Atteint
400m DA : 13.647s
800m DA : 21.688s
Temps Nurb : 8 ’46 ‘’150

 

Jeu disponible à l’achat ci-dessous

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